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Economie au Sri Lanka

Le Sri Lanka a de longue date appliqué une politique étatiste, et ce jusqu'en 1977. Cette année-là, l'état abandonne son modèle pour se tourner vers une gestion économique, créant ainsi un fort dynamisme et des échanges de plus en plus nombreux avec l'international. Après plusieurs épisodes de crise financière, de détérioration de la sécurité et de sécheresse, son économie s'est définitivement inscrite dans une phase de croissance durable et progressive.

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L'économie au Sri Lanka

Depuis les élections survenues en 2015, diverses décisions ont créé un impact positif sur les exportations mais également sur le niveau de vie, avec une baisse progressive de la pauvreté. Dans un climat plutôt serein, c'est aussi le tourisme qui connaît une bonne progression.

Les principales institutions financières sont la Central Bank of Sri Lanka (fondée en 1950), qui a le rôle de gérer la politique monétaire de même que de superviser le système financier. La principale place boursière est le Colombo Stock Exchange, l'une des plus modernes de tout l'état dotée d'une plate-forme d'échange 100% automatisée.

Le Sri Lanka et les relations internationales

Alors que l'Inde représente le premier fournisseur avec un total de 835 millions $, le Sri Lanka exporte en premier lieu aux Etats-Unis, pour un total de 1,8 milliard de dollars (presque 40% des exportations). Les autres principaux fournisseurs dans le monde sont le Japon, Taïwan, la Corée du Sud, Singapour et Hong Kong.

L'état a bénéficié de nombreux prêts suite à l'élection de 2005. Or, ceux-ci ont eu pour conséquence d'asphyxier l'économie du pays. La dette aurait atteint environ 95% du PIB, et le Sri Lanka se retrouve dans une situation complexe, avec la nécessité d'emprunter pour ne pas détériorer les relations et les termes avec les états prêteurs. Trop dépendant de l'aide étrangère, le Sri Lanka se retrouve noté comme un état à l'économie hautement spéculative. Depuis 2003, plusieurs importants projets ont été lancés suite à une conférence tenue pour discuter de l'aide à fournir.

Autant les Etats-Unis que l'Union Européenne, le FMI ou encore la Banque Mondiale se sont engagés pour des dons importants, atteignant 4,5 milliards de dollars. Parmi les projets économiques soutenus par d'autres états, on peut citer la construction d'un nouveau port au sud, à Hambantota. Financé par la Chine, cette nouvelle infrastructure permettra de désengorger le port de la capitale et les autres ports. Si vous souhaitez en savoir plus, certaines adresses utiles au Sri Lanka comme l’ambassade du pays vous donneront plus d’informations à ce sujet.

Les secteurs d'activité les plus prospères

Le secteur primaire ne représente que 10% du PIB. En effet, le Sri Lanka produit essentiellement pour sa consommation intra-muros. La transformation de nombreux terrains en faveur du commerce équitable a permis aux agriculteurs de bénéficier de revenus plus confortables. Concernant le secteur secondaire, celui-ci occupe 30% du PIB. Le gouvernement met tout en œuvre pour favoriser les énergies renouvelables ; aujourd'hui, la toute première source d'électricité est fournie par l'hydroélectricité.

Le Sri Lanka est particulièrement sollicité pour son savoir-faire dans le textile, bien apprécié par les Etats-Unis. Plus de 900 usines sont présentes sur le territoire, avec un modèle de production à bas coûts.

Le Sri Lanka effectue également des échanges économiques avec la France, principalement des textiles et des gemmes. A l'inverse, la France exporte des appareils électriques et des médicaments.

La part la plus importante du PIB (environ 60%) s'avère être le tourisme, grâce au développement de nombreuses stations balnéaires modernes sur les plages du sud et de l'est. Avec l'amélioration et la construction de nouvelles infrastructures, l'état offre de plus en plus d'opportunités pour les vacanciers et de services.

L'industrie du thé

Introduit en 1867 par le britannique James Taylor, le thé n'est pas cité dans le secteur économique secondaire. En effet, c'est un marché qui est entièrement placé sous le contrôle du ministère de la gestion des biens publics. En 1995, l'état est devenu l'exportateur numéro 1 au niveau mondial, dépassant le Kenya avec un pourcentage de 23%. Le pays présente en effet des caractéristiques géographiques exceptionnelles pour la culture du thé. Les champs sont situés au centre de l'île, sur des hauts plateaux. Ces emplacements bénéficient d'une basse température durant toute l'année, ainsi qu'un excellent niveau d'hygrométrie et de précipitations. Aujourd'hui, le pays exporte dans de nombreux états comme le Royaume-Uni. C'est l'un des tout premiers pays à cultiver et exporter du thé uniquement issu du commerce équitable. Grâce à cela, il contribue à améliorer le quotidien de la population rurale.

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